Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

CPDH-Médias

CPDH-Médias

Cet accord a été signé mardi par la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher, les industriels, les distributeurs de jouets et des associations.

Jeux de construction, déguisements, peluches... D'ici quelques semaines, les rayons des magasins spécialisés se rempliront à nouveau de toutes sortes de jouets, en prévision des fêtes de Noël. Mais cette année, pas question pour le gouvernement de voir des étalages genrés bleus ou roses. Fini l'éternel cliché des "poupées pour les filles, voitures pour les garçons".  

Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, a signé ce mardi une "Charte pour une représentation mixte des jouets", avec les industriels, les distributeurs de jouets et des associations, pour faire reculer les stéréotypes de genre dans l'univers des jouets. À travers cette charte, l'ensemble de la filière s'engage à fournir des efforts "mesurables" pour améliorer la représentation mixte des jouets, a souligné dans un communiqué la Fédération française des industries jouet/puériculture (FJP).  

  Source: www.lexpress.fr

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

Si l’on associe aisément le projet de loi de bioéthique à la question de l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, il n’en reste pas moins que de nombreux autres sujets seront examinés dans le cadre de la révision de cette loi. Entre autres, l’article 17, qui prévoit la création d’embryons chimères (homme-animal).

Blanche Streb en faisait état devant les journalistes lors de la manifestation du 6 octobre à Paris.

« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

« N’importe quoi ! » s’emportait une journaliste de Quotidien, lors de l’émission du 7 octobre. Mais ce n’est pas le cas. Non, Madame Blanche Streb ne dit pas « n’importe quoi » quand elle parle des « embryons chimères ».

L’article 17 porte sur « la possibilité d’utilisation des outils de modification ciblée du génome en recherche fondamentale ». Ainsi désormais, selon Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm, « l’article 17 clarifie les choses. Il confirme à présent l’interdit de toute greffe sur des embryons humains ». Mais l’inverse, c’est-à-dire, l’implantation de cellules humaines sur l’embryon animal est désormais possible.

  Source: www.infochretienne.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

L'Assemblée nationale a finalement rejeté mercredi toute reconnaissance automatique en France de la filiation d'enfants conçus par GPA (mère porteuse) dans un pays étranger où la pratique est autorisée, revenant sur un premier vote et achevant l'examen du projet de loi bioéthique. Les députés se prononceront lors d'un scrutin solennel mardi sur l'ensemble du projet de loi, qui porte la mesure phare d'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.

  Source: www.liberation.fr

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Page 1 sur 1147

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.