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Alors que le Sénat avait adopté vendredi en toute fin de séance le prolongement du délai d’avortement de 12 à 14 semaines (cf. Projet loi santé au Sénat : le délai pour l'avortement passe de 12 à 14 semaines), la Commission des affaires sociale a demandé, juste avant le vote solennel, une seconde délibération sur l’article 28 du projet de loi santé.

L’amendement voté vendredi soir visait à insérer un article additionnel :« à la seconde phrase du premier alinéa de l'article L. 2212-1 du code de la santé publique, le mot : ‘douzième’ est remplacé par le mot : ‘quatorzième’ ».L’objet de cet amendement était d’augmenter« le délai prévu pour accéder à l'IVG. En effet, il n'existe pas de consensus scientifique sur la matérialisation de ce délai ; et dans les pays ayant expérimenté une augmentation de délai (ainsi que dans ceux où un tel délai n'existe pas), le recours à une IVG passé les douze premières semaines n'est pas significativement plus important. Cela représente une amélioration des droits sexuels et reproductifs des femmes ».

  Source: genethique.org

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Le groupe WarnerMedia a annoncé jeudi qu’il pourrait cesser de tourner dans cet État de l’Est américain si celui-ci durcit les conditions d’accès à IVG, rejoignant d’autres géants américains du divertissement qui ont déjà exprimé leurs préoccupations sur ce sujet.

L’affaire est à prendre au sérieux. Le groupe Warnerpourrait stopper toute son activité dans l’État de Géorgie si les conditions d’accès à l’IVG se voyaient réduites. Comme d’autres États américains, la Géorgie vient en effet d’adopter une loi interdisant les avortements dès que les battements du cœur du fœtus sont perceptibles. Cela correspond environ à la sixième semaine de grossesse, un stade où bien des femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes. La loi géorgienne est censée entrer en vigueur en 2020, sauf invalidation par la justice.

  Source: www.lefigaro.fr

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Un amendement au projet de loi Santé visant à contrôler l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, sans débat ni proposition de prévention.

Cet amendement dispose que le gouvernement doit remettre au Parlement, dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi, un rapport sur «  l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse et sur les difficultés d’accès rencontrées dans les territoires, y compris celles liées aux refus de pratiquer une interruption volontaire de grossesse par certains praticiens. »

En ligne de mire, la clause de conscience des professionnels de santé que certains entendent faire supprimer. En effet, des amendements avaient été déposés contre l’avis du gouvernement en commission des affaires sociales pour supprimer cette clause spécifique concernant l’acte d’avortement. Si ces amendements ont été rejetés, cette demande de rapport est une manière de revenir par la fenêtre et de mettre le corps médical sous pression de manière particulièrement injuste. 

  Source: www.alliancevita.org

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