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mardi, 05 septembre 2017 00:00

Ne sommes nous pas allés trop loin sur la route de l'endettement mondial ?

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L’endettement massif pratiqué par les acteurs économiques depuis une vingtaine d’années pourrait bien avoir trouvé plusieurs limites, et rares sont les Etats qui sont en capacité de payer les intérêts de leur dette.

L’endettement massif concerne tous les pays et tous les acteurs, États, entreprises et ménages. A moins de supposer qu’une opération d’effacement soit engagée à un moment ou un autre, les dettes sont supposées être remboursées. L’absence d’inflation limite les capacités d’érosion du capital des emprunts.

Pour contenir l’endettement, les pouvoirs publics n’ont d’autres solutions que d’imposer aux épargnants, aux investisseurs, une « répression financière » (la répression financière, est une décision d’orienter l’épargne vers les collectivités publiques tout en veillant à réduire le coût de l’endettement notamment à travers une faible rémunération).

Les épargnants acceptent de jouer le jeu car leur aversion aux risques s’est accrue depuis la crise de 2008. 

L’endettement massif pratiqué par les acteurs économiques depuis une vingtaine d’années a-t-il une limite ou plutôt des limites ? En fixant un seuil de dettes publiques à 60 % du PIB, le traité de Maastricht avait comme objectif d’éviter que des États impécunieux mettre en danger les autres membres de la zone euro. Ce ratio avait été rapidement fixé afin de convenir au plus grand nombre des États membres, ses fondements économiques étant assez relatifs. Des économistes placent le seuil de danger pour la dette à 80 ou à 100 % du PIB. Ces seuils sont purement indicatifs. Pour apprécier la dangerosité d’une dette, il faut prendre en compte les taux d’intérêt, le taux de croissance actuel et projeté et le taux d’inflation. Une dette qui génère une croissance permettant son remboursement ne peut pas être comparée à celle qui débouche sur une stagnation économique.

Sommes-nous aujourd’hui dans un système de pyramide à la Ponzi, c’est-à-dire sur un système de fraude généralisée et publiquement organisée ou sommes-nous dans un système financièrement viable ?

La victoire de Ponzi ou l’ardente obligation des taux bas

Charles Ponzi s’est fait connaître en promettant pour les placements qu’il proposait des rendements importants, 50 % en 45 jours. Ces promesses de gains attiraient un nombre croissant d’épargnants, les flux d’argent lui permettant à de les rémunérer. Les États en finançant la dette par la dette ne sont-ils pas en train de pratiquer du Ponzi sans le savoir ou plutôt l’avouer ?

  Source: atlantico.fr

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Dernière modification le vendredi, 08 septembre 2017 06:56
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