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jeudi, 25 octobre 2018 00:00

22 études bidons révèlent la corruption de certaines études de genre

Écrit par 

Helen Pluckrose, James A. Lindsay et Peter Boghossian sont trois penseurs originaires des Etats-Unis d’Amérique. Ils viennent de révéler un extraordinaire canular au sujet des études du genre*. Ils ont adressé à des revues académiques importantes et influentes, vingt-deux articles « extravagants », « falsification de la connaissance », puisque inventés par les chercheurs eux-mêmes. Sept ont été acceptés pour publication, tandis que sept étaient en cours d’examen quand la supercherie a été révélée, le reste ayant été refusé.

Les sujets ? Étoiles, planètes et genre : un cadre pour une astronomie féministe ; Entrer par la porte arrière : remettre en question l’homohystérie et la transphobie masculines à travers l’utilisation de jouets sexuels ; Réactions humaines à la culture du viol et à la performativité dans les parcs à chiens urbains à Portland, Oregon ; S’attaquer à la masculinité hégémonique : les rôles de la masculinité et de l’hétéronormativité dans le Jiu Jitsu brésilien ; etc.

Pourquoi les trois chercheurs ont-ils fait cela ? Pour dénoncer la bêtise, la confusion, le manque d’éthique des études académiques.

Ils écrivent dans le magazine Areo que « Le savoir basé de moins en moins sur le fait de trouver la vérité et de plus en plus sur le fait de s’occuper de certaines ‘complaintes’ est devenu établi, presque totalement dominant, au sein de [certains champs des sciences sociales] et les chercheurs brutalisent de plus en plus les étudiants, les administrateurs et les autres départements qui n’adhèrent pas à leur vision du monde ». Les disciplines les plus touchées sont les « cultural studies » ou « identity studies » dont les « gender studies », les « queer studies », la « critical race theory ». Ils les appellent désormais les « grievance studies » que l’on peut traduire par les « études plaintives », « corrompues » par l’idéologie, et dont l’objectif est de dénoncer les oppressions comme le sexisme, le racisme, le fait post-colonial, l’homophobie, la transphobie, etc. Ils constatent que « Les constructivistes radicaux ont tendance à croire que la science et la raison doivent être anéanties pour permettre à « d’autres manières de connaître » d’être validées de la même manière que les entreprises produisant des connaissances. Celles-ci, selon la branche de la « théorie » invoquée, seraient la propriété de femmes et de minorités raciales, culturelles, religieuses et sexuelles. De plus, ils sont considérés inaccessibles aux castes plus privilégiées, comme les hommes hétérosexuels blancs. ».

  Source: lamanifpourtous.fr

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