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mardi, 04 septembre 2018 00:00

Pourquoi le nombre d’avortements ne baisse pas en France

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Plus de quarante ans après la dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse, le recours à celle-ci est toujours aussi important en France.

Cela ressemble à un paradoxe qui pour le moins intrigue. Plus de quarante ans après sa dépénalisation, le recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est toujours aussi important en France. Alors qu’ailleurs, la tendance est plutôt à la baisse, comme en Italie ou en Suisse. En Allemagne également, où le nombre d’IVG a baissé de 23?% entre 2004 et 2014. Il est vrai que dans ce pays, l’avortement n’est autorisé qu’à titre exceptionnel, jusqu’à 12 semaines de grossesse, et les femmes qui y recourent doivent participer à une consultation obligatoire dans un centre agréé.En France, 211 887 avortements ont été pratiqués en 2016, soit 14,4 avortements pour 1 000 femmes. La pratique est globalement stable dans le temps?: pour preuve, en 1990, le taux de recours à l’IVG pour 1 000 femmes était exactement le même.« L’IVG reste un événement probable dans une trajectoire féminine puisque, en moyenne, près d’une femme sur deux y aura recours au cours de sa vie », notaient en 2009 les auteurs du dernier rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la question.

  Source: la-croix.com

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