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Avortement

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Un retraité russe vient de découvrir qu’il vit depuis 60 ans avec un demi-cerveau. Cet ingénieur retraité, ancien militaire, a dû passer un scanner suite à un léger AVC. Les médecins ont découvert avec stupeur que l’homme n’avait pas de cerveau gauche. Les spécialistes estiment que cette anomalie date du stade embryonnaire, probablement causée entre autre par le tabagisme de sa mère. La technologie des années 50 n’avait pas permis de détecter ce problème de développement.

Il a par ailleurs été prouvé qu’il était possible de vivre après une hémisphérectomie, -ablation ou déconnexion d’une moitié du cerveau. Cette intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire dans le cadre de certaines pathologies comme l’épilepsie, afin de stopper les crises. Mais dans le cas de cet homme, il s'agirait d'une "malformation" de naissance. Le Dr Anikina, du Burnasyan Federal Medical Biophysical Centre, explique qu’à ce stade de la grossesse,« les fonctions du cerveau de l'embryon ne sont pas encore attribuées à telle ou telle partie » :« alors qu’une moitié était endommagée, la seconde a simplement pris la main sur toutes les fonctions ».

« À l'heure actuelle, les médecins auraient probablement conseillé une IMG, par prudence »expliquent les spécialistes qui ont analysé son cas. Pourtant l’ingénieur retraité a servi plusieurs années dans l’armée rouge, avant de travailler en usine. Il est père de deux enfants. « J’ai mené une vie normale, rien ne m’inquiète du tout. »

  Source: genethique.org

« Nul ne peut entraver le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse ». Ce sont ces termes que des députés socialistes et apparentés, France insoumise, gauche démocratique et républicaine, souhaitent ajouter à la constitution en déposant une proposition de loi pour « empêcher quiconque de pouvoir entraver l’exercice de ce droit fondamental ». Se targuer d’intégrer un droit dans la constitution, c’est vouloir lui donner, dans la hiérarchie des normes, la valeur la plus haute, ce serait un peu comme l’écrire dans le marbre.

  Source: genethique.org

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Alors que le Sénat avait adopté vendredi en toute fin de séance le prolongement du délai d’avortement de 12 à 14 semaines (cf. Projet loi santé au Sénat : le délai pour l'avortement passe de 12 à 14 semaines), la Commission des affaires sociale a demandé, juste avant le vote solennel, une seconde délibération sur l’article 28 du projet de loi santé.

L’amendement voté vendredi soir visait à insérer un article additionnel :« à la seconde phrase du premier alinéa de l'article L. 2212-1 du code de la santé publique, le mot : ‘douzième’ est remplacé par le mot : ‘quatorzième’ ».L’objet de cet amendement était d’augmenter« le délai prévu pour accéder à l'IVG. En effet, il n'existe pas de consensus scientifique sur la matérialisation de ce délai ; et dans les pays ayant expérimenté une augmentation de délai (ainsi que dans ceux où un tel délai n'existe pas), le recours à une IVG passé les douze premières semaines n'est pas significativement plus important. Cela représente une amélioration des droits sexuels et reproductifs des femmes ».

  Source: genethique.org

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Le groupe WarnerMedia a annoncé jeudi qu’il pourrait cesser de tourner dans cet État de l’Est américain si celui-ci durcit les conditions d’accès à IVG, rejoignant d’autres géants américains du divertissement qui ont déjà exprimé leurs préoccupations sur ce sujet.

L’affaire est à prendre au sérieux. Le groupe Warnerpourrait stopper toute son activité dans l’État de Géorgie si les conditions d’accès à l’IVG se voyaient réduites. Comme d’autres États américains, la Géorgie vient en effet d’adopter une loi interdisant les avortements dès que les battements du cœur du fœtus sont perceptibles. Cela correspond environ à la sixième semaine de grossesse, un stade où bien des femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes. La loi géorgienne est censée entrer en vigueur en 2020, sauf invalidation par la justice.

  Source: www.lefigaro.fr

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ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUINZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 30 avril 2019 demandant l’extension de la pratique de l’interruption volontaire de grossesse instrumentale aux sages-femmes, (Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) présentée par Mesdames et Messieurs Mathilde PANOT, Clémentine AUTAIN, Caroline FIAT, Bastien LACHAUD, Jean-Luc MÉLENCHON, Danièle OBONO, Loïc PRUD’HOMME, Adrien QUATENNENS, Jean-Hugues RATENON, Sabine RUBIN, Bénédicte TAURINE, députés.

– 2 – EXPOSÉ DES MOTIFS MESDAMES, MESSIEURS, L’égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron, ne saurait être assurée sans protection du droit des femmes à disposer de leur corps. En France, le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) a été sécurisé par un ensemble de dispositions au cours du quinquennat précédent : gratuité totale de l’acte médical, extension du délit d’entrave à l’IVG, et possibilité pour les sages-femmes d’exercer des IVG médicamenteuses (loi de modernisation de notre système de santé, 2016). Pourtant, en ce qui concerne les IVG instrumentales pratiquées entre la huitième et la quatorzième semaine d’aménorrhée, elles peuvent uniquement être réalisées par un médecin.

  Source: www2.assemblee-nationale.fr

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Un amendement au projet de loi Santé visant à contrôler l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, sans débat ni proposition de prévention.

Cet amendement dispose que le gouvernement doit remettre au Parlement, dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi, un rapport sur «  l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse et sur les difficultés d’accès rencontrées dans les territoires, y compris celles liées aux refus de pratiquer une interruption volontaire de grossesse par certains praticiens. »

En ligne de mire, la clause de conscience des professionnels de santé que certains entendent faire supprimer. En effet, des amendements avaient été déposés contre l’avis du gouvernement en commission des affaires sociales pour supprimer cette clause spécifique concernant l’acte d’avortement. Si ces amendements ont été rejetés, cette demande de rapport est une manière de revenir par la fenêtre et de mettre le corps médical sous pression de manière particulièrement injuste. 

  Source: www.alliancevita.org

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