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Handicaps

Handicaps

Dans cette déclaration au sujet du cas de Vincent Lambert, des pasteurs évangéliques et des médecins réaffirment la dignité de toute vie.

“Sur le cas personnel de Vincent Lambert nous ne voulons ni ne pouvons nous prononcer car nous ne sommes pas à la place de Vincent Lambert ni de ses proches et nous n’avons pas accès aux informations qui ont amené différentes équipes médicales à se prononcer pour l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation artificielles. Néanmoins nous nous accordons sur le fait qu’il est légitime que cet arrêt fasse débat d’un point de vue éthique. En effet Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et il n’est pas en état de dire aujourd’hui s’il souffre et s’il désire l’arrêt ou pas des moyens qui le maintiennent en vie. Car du fait de ses lésions cérébrales, il est dans l’incapacité de s’exprimer et de subvenir à ses besoins fondamentaux. Mais nous rappelons que c’est une situation singulière qui ne saurait être généralisée, et complexe à laquelle on ne peut apporter de réponses simples.

  Source: www.reforme.net

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Les parents de Vincent Lambert ont assigné le docteur Sanchez et le CHU de Reims pour «non-assistance à personne en péril». La date de la future audience correctionnelle, qui examinera le fond de l’affaire, doit être fixée ce mardi.

Le marathon judiciaire autour de Vincent Lambert continue. Alors que le 20 mai, l’hôpital de Reims avait amorcé l’arrêt des soins, la cour d’appel de Paris avait ordonné contre toute attente la reprise de l’hydratation et de l’alimentation du patient, plongé dans un «état végétatif chronique irréversible» depuis 10 ans. Le même jour, les parents de l’ancien infirmier assignaient le CHU de Reims et le docteur de leur fils, Vincent Sanchez, devant le tribunal correctionnel.

«Il s’agit de faire valoir que le médecin et l’hôpital, en décidant d’arrêter d’hydrater et d’alimenter Vincent Lambert malgré les mesures provisoires formulées par le Comité international des droits des personnes handicapées de l’ONU, agissaient en dehors du droit», faisait alors valoir l’avocat des parents, Me Jean Paillot.

  Source: www.lefigaro.fr

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C'était en 2009. Atteinte d'un syndrome extrêmement rare, Angèle Lieby est devenue comme prisonnière de son corps. Durant douze jours, on l'a crue presque morte alors qu'elle était pleinement consciente de ce qui se passait autour d'elle. Dans un livre témoignage paru en 2012, elle raconte son histoire.

« Aujourd’hui, je sais qu’il est essentiel de parler même à ceux que l’on croit morts ». L’auteur de cette phrase, Angèle Lieby, sait de quoi elle parle. Cette ancienne ouvrière l’a expérimenté dans sa chair, ainsi qu’elle le décrit dans son livre témoignage, Une larme m’a sauvée, paru en mars 2012.

  Source: fr.aleteia.org

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Le 22 mai 2019, la commission des lois du Sénat a adopté les propositions présentées parCatherine Di FolcoetDidier Marie, rapporteurs, destinées à mieux intégrer les personnes en situation de handicap au sein de la fonction publique.

Depuis la loi fondatrice du 11 février 2005,les employeurs ont consenti à de nombreux efforts pour relever le taux d’emploi des travailleurs handicapés dans la fonction publique, qui est passé de 3,74 % à 5,61 %. Chaque année, les administrations recrutent plus de 30 000 agents handicapés, soit deux fois plus qu’en 2009.

Pour autant, les objectifs assignés en 2005 ne sont que partiellement atteints et le système de promotion du handicap dans la fonction publique est aujourd’hui à bout de souffle.

Seul le versant territorial respecte son obligation d’employer au moins 6 % de travailleurs handicapés, tandis, qu’avec un taux d’emploi de 4,65 %, l’État est en retard et les actions menées par les ministères manquent de coordination.

De plus, en difficultés financières, le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)a drastiquement réduit le montant de ses aides, qui ont baissé de 30 % entre 2014 et 2018.

  Source: www.senat.fr

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Tugdual Derville était le 21 mai 2019 l’invité de Christophe Hondelatte, dans l’émission Hondelatte raconte, sur Europe 1, pour commenter le livre de Viviane Lambert « Pour la vie de mon fils »(Plon).

Il y a un mystère derrière nos existences, et spécifiquement derrière celle de ces personnes cérébrolésées. Vincent Lambert a basculé dans des états différents, pauci-relationnel avec une capacité d’expression mais sans qu’on puisse comprendre ce qu’il dit, ou neuro- végétatif où il ne peut pas s’exprimer, mais ça ne veut pas dire qu’il n’a pas une conscience d’exister, qu’il ne se passe pas des choses. Les médecins sont incapables de dire ce qu’il ressent, simplement il n’a pas la capacité de s’exprimer.

C’est une personne très fragile ; il est très gravement handicapé et dépendant. L’enjeu c’est [la prise en charge], pour lui et les quelques 1700 personnes qui sont dépendantes comme lui, et qui sont normalement en France soignées dans des établissements spécialisés EVC-EPR. Des praticiens disent qu’ils ont des places pour Vincent, alors qu’il reste dans son lit, que depuis 6 ans il n’a plus de soins de kiné, d’orthophonie, de mise au fauteuil, plus de sorties, qu’il est enfermé à clef… Il ne faut donc pas s’étonner, et sa mère le dit, qu’il ait pu régresser. Mais quand à savoir ce qu’il pense, absolument personne ne peut le dire.
Certains prétendent qu’il n’a pas d’activité cérébrale, c’est archi-faux ! Le professeur Xavier Ducrocq, qui a examiné Vincent, dit qu’on ne peut pas prétendre qu’il n’a pas d’activité cérébrale.

  Source: www.tugdualderville.fr

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La procédure d'arrêt des soins de Vincent Lambert est programmée par son médecin traitant à partir de lundi. Me Madeleine Munier Apaire, l'avocate de François Lambert, assure que c'était "la volonté" qu'il "avait exprimée" avant même "son accident" en 2008.

"Tous les recours" sont désormais "épuisés", a estimé jeudi 16 mai sur franceinfo, Me Madeleine Munier-Apaire, l'avocate de François Lambert, le neveu de Vincent Lambert. Le tribunal administratif de Paris a rejeté mercredi 15 mai un recours en urgence des parents qui demandaient la suspension de la procédure d'arrêt des soins de leur fils, programmée à partir de lundi 20 mai.

"Tous les recours judiciaires ont été tentés et ils ont été très nombreux. Cette dernière décision rendue par le tribunal administratif est enfin celle qui dit : vous avez épuisé tous les recours. Et toute la procédure a été légale et suivie par le médecin. Il n'y a pas juridiquement de vice ni d'impossibilité de mettre en œuvre [l'arrêt des soins] pour que Vincent ait une fin de vie digne", a ajouté l'avocate.

  Source: www.francetvinfo.fr

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