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mardi, 23 janvier 2018 00:00

Les abeilles meurent toujours

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Malgré les progrès en termes de connaissance des abeilles, apiculteurs et scientifiques n’avancent pas dans la lutte contre leur dépérissement.

« 5 à 8 % de mortalité par an dans les années 1990, 28 à 30 % aujourd’hui, voire 50 % dans certains endroits?! Le verdict est sans appel », se lamente Henri Clément, apiculteur professionnel dans les Cévennes, secrétaire général de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf). Un taux de mortalité que l’on observe également chez nos voisins italiens, belges et britanniques. Ce qui n’est pas pour rassurer.

Une mortalité anormale des abeilles depuis 1998

Depuis des années déjà, apiculteurs, agriculteurs (qui même s’ils n’ont pas de ruches eux-mêmes sont fortement dépendants des abeilles pour la pollinisation de leurs cultures) et scientifiques de l’Inra et du CNRS s’acharnent à identifier la ou les causes de ce qu’on appelle pudiquement le « syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ».

En clair, une mortalité anormalement élevée et récurrente des colonies d’abeilles domestiques en France et dans le reste de l’Europe depuis 1998. Lors d’un colloque national de 2009, l’Afssa, précurseur de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation et de l’environnement (Anses), a retenu 40 facteurs contribuant potentiellement à la surmortalité des abeilles.

  Source: la-croix.com

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