Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

lundi, 18 mai 2015 00:00

La liberté religieuse toujours plus menacée

Écrit par 

La liberté religieuse est menacée dans un nombre croissant de pays, selon un rapport de la Commission des Etats-Unis sur la liberté religieuse. La Commission fait cinq constats. La liste des pays à risques est incomplète. La République centrafircaine doit être rétrogradée au rang des pays les plus préoccupants. La Malaisie, qui ne répond pas aux critères des pays les plus préoccupants, masi doit être surveillée. La Cour pénale internationale devrait poursuivre l'Etat islamique pour ces violences à l'égard des minorités religieuses. La situation à Chypre, au Nigeria et Sri Lanka s'améliore.

La liste regroupant les pays à risques est incomplète

La Commission des Etats-Unis sur la liberté religieuse internationale (USCIRF) n’est pas satisfaite de la liste qui regroupe les «pays particulièrement préoccupants en matière de liberté religieuse» (Countries of particular concern CPC) établie par le Département d’Etat des Etats-Unis (le département exécutif fédéral chargé des relations internationales). Cette liste était restée stable pendant presque une décennie jusqu'à ce que le Turkménistan rejoigne, l'an dernier, le Myanmar, la Chine, l'Érythrée, l'Iran, la Corée du Nord, l'Arabie Saoudite, le Soudan et l'Ouzbékistan, sur la liste des pays les plus préoccupants. L’USCIRF souhaite que l’Egypte, l'Irak, le Nigeria, le Pakistan, la Syrie, le Tadjikistan, le Vietnam et, pour la première fois, la République centrafricaine soient rajoutés à cette liste.

La République centrafricaine, un des pays les plus préoccupants 

Le nettoyage ethnique des musulmans, la destruction de centaines de mosquées et le déplacement de millions de personnes sur fond de violence entre une majorité chrétienne et une minorité musulmane sont des preuves largement suffisantes pour pousser l’USCIRF à recommander que la République centrafricaine soit rétrogradée au statut des pays les plus préoccupants (CPC). Bien que cette désignation soit réservée légalement aux violations des libertés religieuses par les gouvernements, la République centrafricaine n’a pas eu de gouvernement opérationnel depuis deux ans, ce qui a permis à des milices sectaires de perpétrer ces abus. L’USCIRF recommande au gouvernement américain de prioriser la fin de la violence sectaire et de réduire les tensions interreligieuses dans le cadre de son engagement permanent avec la République centrafricaine.

  Source: bonnenouvelle.ch

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

CPDH-Médias

E-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.