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jeudi, 18 octobre 2018 00:00

La CEDH contre la liberté de conscience des maires

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La Cour européenne des droits de l'homme a jugé irrecevable la requête introduite en 2015 par des maires refusant de célébrer les « mariages pour tous ». Grégor Puppinck regrette que les juges, pourtant prompts à s'emparer des requêtes concernant la GPA, ne se soucient pas davantage de défendre la liberté de conscience.

Un simple courrier, signé par un seul juge et sans justification: c'est ainsi que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a déclaré irrecevable la requête introduite en 2015 par 146 maires et adjoints au maire refusant de célébrer des mariages entre personnes de même sexe. La presse a d'ailleurs été informée de cette décision avant même les requérants, ce qui montre bien le caractère politique de la décision en elle-même.

Ces maires ne prétendaient pourtant pas empêcher de tels mariages dans leur commune, ils demandaient seulement à ne pas être contraints de les célébrer eux-mêmes, sachant que tout élu municipal, et même le préfet, peut célébrer les mariages. C'est donc leur conviction elle-même quant à la nature du mariage qui est condamnée.

Ce jugement expéditif et arbitraire est d'autant plus révoltant que plus de 20 000 élus municipaux français, dont de nombreux maires, se sont déclarés opposés à la célébration de mariages entre personnes de même sexe. Ils n'ont plus qu'à démissionner ou à attendre d'être condamnés à des peines pouvant aller jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Ils sont ainsi jetés en pâture aux associations LGBT qui pourront les poursuivre en justice et leur faire payer, au sens propre, leurs convictions.

  Source: lefigaro.fr

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