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lundi, 27 août 2018 00:00

IVG : puits de conscience

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Face à la pénurie de gynécologues, le sujet délicat de la clause de conscience refait surface. Entre liberté de pratique et droit d’accès aux soins, l’épineuse question des convictions morales et religieuses s’invite dans un débat féministe.

Au Centre hospitalier du Bailleul, dans la Sarthe, il n’était pas possible de subir une IVG cet été. Le dernier gynécologue qui avait accepté de les réaliser est parti à la retraite, et ses confrères font tous jouer leur clause de conscience. Une situation compliquée, dans un département à la démographie médicale déjà délicate.

Une situation qui est parvenue jusqu’aux oreilles de Nadine Grelet-Certenais, sénatrice (PS) de la Sarthe, qui avait interpellé Agnès Buzyn au Sénat, lors de la séance publique du 31 juillet dernier. Elle avait notamment regretté que « des médecins, au mépris de l’accès aux soins, font valoir des réticences d’ordre personnel ou éthique ». Boum, voilà comment on relance un débat !

Des réacs aux commandes ?

Si la ministre de la Santé s’est contentée de répondre sur la logistique pour sortir de cette petite crise sarthoise, d’autres n’ont pas manqué de réagir. Le Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France (Syngof) n’a pas laissé passer l’occasion de réaffirmer son attachement à la clause de conscience. « La réalisation de l’avortement n’est pas un acte de soins ordinaire », rappelle-t-il dans un communiqué publié le 10 août. « À ce titre, il nécessite des médecins à qui la loi reconnaît le droit d’avoir une liberté de conscience ».

  Source: whatsupdoc-lemag.fr

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