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Laïcité

Laïcité

lundi, 04 novembre 2019 00:00

La laïcité bousculée par le voile

Après trois semaines de polémiques ininterrompues sur le voile musulman, des représentants religieux s’inquiètent de voir poindre une définition plus rigide de la laïcité, qui voudrait renvoyer les religions au domaine strictement privé.

Il se savait écouté par le chef de l’État et a pesé chacun de ses mots. Mardi 29 octobre, lors de l’inauguration d’un centre communautaire parisien, Joël Mergui, le président du Consistoire central – instance représentative du judaïsme français –, s’est exclamé?: «?Nos jeunes, qui ne demandent qu’à construire leur avenir sans céder sur leur foi, ne doivent pas devenir des victimes collatérales d’une laïcité de combat contre l’islamisme radical, qui n’est pas une religion mais une idéologie politique.?»

Emmanuel Macron, présent ce soir-là, s’est voulu rassurant, lui répondant quelques minutes plus tard dans son allocution que la laïcité n’était à son sens «?ni la négation du fait religieux, ni un outil de lutte contre les religions?». Les faits semblent pourtant témoigner d’un raidissement de la société contre toute forme d’expression religieuse trop visible dans l’espace public.

 Source: www.la-croix.com

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Nouvelle polémique sur le port du voile, listes communautaires aux municipales, potentielle réforme dans les tuyaux... Depuis plusieurs semaines, la notion de laïcité est au cœur des débats, au risque d'être dévoyée, caricaturée, voire instrumentalisée pour stigmatiser les musulmans. Mais que dit concrètement la loi de 1905 ?

Dans l'Hexagone, la laïcité est un principe, constitutionnel depuis 1958, qui sépare le pouvoir politique des cultes religieux. La République garantit ainsi à chaque citoyen la liberté d'exercer librement sa religion, dans le respect de celle d'autrui. A l'époque, donc, il n'était nullement question – comme c'est le cas aujourd'hui – de cantonner la religion à la sphère privée, ni d'interdire le port de signes religieux. Retour sur les règles de cette «exception française», secteur par secteur.

DANS LE MILIEU SCOLAIRE

Julien Odoul, l'élu RN qui a pris à partie une mère de famille voilée il y a quelques semaines, relançant un énième débat sur le foulard islamique, ne connaît visiblement pas la loi, ou choisit de ne pas la respecter. Car, sauf si elle fait acte de propagande ou de prosélytisme, rien n'interdit à une femme voilée d'accompagner des enfants lors d'une sortie scolaire, même au cœur d'une assemblée d'élus.

Et pour cause: la neutralité religieuse, qui induit l'interdiction du port de signes religieux dans les écoles, collèges et lycées, ne s'applique qu'aux élèves, aux enseignants et aux agents de la fonction publique. Et pas aux parents d'élèves accompagnateurs qui, n'exerçant pas une «mission» de service public, restent de simples «usagers» du service public. Une règle réaffirmée par le Conseil d'Etat en 2013, avec une exception néanmoins: lorsque le parent d'élève intervient à l'intérieur d'un établissement scolaire, dans une classe par exemple.

A l'université, le port d'un signe religieux est autorisé sans exception.

  Source: www.cnews.fr

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« Je ne lâcherai pas. Je ne peux pas, de toute façon, pour tous les enseignants qui ont pu être injustement sanctionnés. Et puis pour les élus et les parents d’élèves qui ne m’ont jamais lâché. »

L’affaire de l’enseignant de Malicornay, suspendu pour avoir lu des textes bibliques en classe, connait un énième rebondissement. Le tribunal de Limoges avait jugé cette décision « disproportionnée » et avait demandé sa réintégration. Mais l’Éducation Nationale vient de faire appel de cette décision.

Matthieu Faucher était enseignant à Malicornay. Suite à une lettre anonyme, il avait été suspendu de ses fonctions et muté par l’Éducation Nationale en 2017 pour « non-respect de la neutralité vis-à-vis du fait religieux ». Sanction qui avait été jugée « disproportionnée » par le tribunal administratif de Limoges qui demandait l’annulation de la sanction et sa réintégration à l’école de Malicornay. Mais en octobre 2019, l’Éducation Nationale a fait appel de cette décision. Sur le compte twitter du mis en cause, un post épinglé rappelle que l’affaire dure depuis deux ans déjà et que « ce n’est pas fini ».

  Source: www.infochretienne.com

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A l'heure actuelle, 1300 associations sont subventionnées par le Secrétariat d'Etat chargé des Droits des femmes.


En marge du débat qui fait rage dans le pays depuis qu'une mère de famille voilée a été prise à partie par un élu RN lors d'une séance publique au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Marlène Schiappa a, ce jeudi, transmis aux 1300 associations subventionnées par son secrétariat d’Etat une charte de la laïcité.

La Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes explique dans une lettre les raisons de cette charte, et évoque un "principe qui doit rassembler, pas diviser". En parallèle, un texte de sept articles reprenant les bases de la laïcité en France a également été transmis.

  Source: www.bfmtv.com

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La principale fédération de parents d’élèves attaque un membre du conseil des sages de la laïcité, qui relaie une parodie controversée de sa campagne d’affichage.

Deux djihadistes, armes à la main. À côté, un slogan : « Oui, je vais en sortie scolaire, et alors? » Il s'agit de la parodie d'une affiche de la FCPE qui enflamme la Toile depuis quelques jours. Diffusé par l'extrême droite, le photomontage a également été relayé sur le compte Facebook de Laurent Bouvet, un universitaire nommé l'an dernier par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, au conseil des sages de la laïcité.

« Nous allons porter plainte contre lui pour incitation à la haine, annonce Rodrigo Arenas, le coprésident de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, classée à gauche. Comment peut-il s'amuser à ça alors qu'il est censé pacifier la société ? » Sur les réseaux sociaux, la parodie a également déclenché une avalanche de réactions indignées.

  Source: www.leparisien.fr

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Matthieu Faucher avait été suspendu de ses fonctions pour «faute grave» en 2017. La justice a ordonné sa réintégration.

Lourdement sanctionné en 2017 par l’Éducation nationale pour avoir fait étudier la Bible à ses élèves, un instituteur du Berry vient d’être réhabilité par la justice. Matthieu Faucher se déclare aujourd’hui «soulagé», même si «un tel gâchis administratif et humain aurait pu être évité depuis le début grâce à un dialogue». Dans un jugement du 10 juillet dernier, le tribunal administratif de Limoges a qualifié de «disproportionnée par rapport aux faits reprochés» la sanction qui avait frappé en 2017 ce professeur des écoles de l’Indre. Et a ordonné sa réintégration dans son école d’origine, à Malicornay, dans un délai de deux mois.

  Source: www.lefigaro.fr

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