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mardi, 15 mai 2018 00:00

Contraception chez l’adolescente : les mesures préconisées par la HAS permettent-elles d’éduquer à la responsabilité sexuelle ?

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En mars 2018, la HAS a publié une fiche mémo à l’intention des professionnels de santé sur la contraception chez l’adolescente. Elle fait notamment l’inventaire de toutes les méthodes contraceptives existantes.

Elle suggère, dans l’esprit de la culture actuelle, que la responsabilité sexuelle consisterait à prévenir « le risque de grossesse » ou une IST. Les adolescentes ont à disposition un panel de moyen pour pratiquer le sexe sans « risque », mais est-ce véritablement ce qu’on appelle la responsabilité sexuelle ?

Parmi les indications que donnent l’Agence, les particularités de prescription attirent l’attention. En effet, il est mentionné que « l’adolescente sera reçue de préférence sans ses parents ». Dans ce contexte, quel est le rôle des parents ? Quelle implication leur est réservée dans l’éducation sexuelle de leur enfant ? La société semble vouloir réduire leur influence alors qu’elle-même propose une vision très réductrice de la sexualité. N’est-il pas préjudiciable pour l’enfant mais aussi pour la société elle-même de les priver de leur rôle éducatif en les mettant à l’écart ? 

Aujourd’hui, les adolescentes considèrent les contraceptifs comme des produits banals et inoffensifs. Rien de moins banal pourtant que de prendre un médicament sans être malade !

Hormis les méthodes naturelles, les méthodes contraceptives sont toutes présentées dans cette fiche avec leurs « risques » et leurs « inconvénients ». En effet, ces dernières années, de nombreux effets indésirables liés aux pilules contraceptives ont été rapportés. Outre les troubles du cycle, les mastodynies ou encore les migraines, effets secondaires fréquents, des risques plus graves d’accidents thromboemboliques veineux ou artériels ou hépatiques sous estroprogestatifs sont à craindre. Prendre la pilule n’est pas une réponse thérapeutique à une maladie mais la recherche du « complet bien-être », selon la définition de la santé que donne l’OMS, et paradoxalement, ce n’est pas sans risque pour la santé !

  Source: genethique.org

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