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Famille

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Une députée LREM a proposé de réserver la PMA aux personnes pouvant justifier des revenus suffisants, arguant qu'élever un enfant coûtait cher. Sa demande a été rejetée, jugée «contraire au principe même du système de solidarité nationale».

Pour l'heure réservé aux couples hétérosexuels qui rencontrent des difficultés de conception, le processus de procréation médicalement assistée (PMA) fait l'objet de débats particulièrement intenses à l'occasion de la rentrée politique, notamment sur sa potentielle extension aux couples de femmes et femmes célibataires, envisagée dans le cadre du projet de loi de bioéthique présenté le 24 juillet en Conseil des ministres. 

Dans la nuit du 10 au 11 septembre, Béatrice Piron, députée LREM des Yvelines, a pour sa part proposé un amendement visant à réserver la PMA aux personnes pouvant «justifier de revenus susceptibles de permettre [leur] subsistance et celle de l’enfant à naître», arguant qu'élever un enfant coûtait cher.

  Source: francais.rt.com

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  Lire également: Faut-il autoriser la "PMA post-mortem"? Le débat fait déjà polémique

Une famille recomposée et une famille homoparentale font leur entrée ce soir dansParents mode d'emploisur France 3.

Ils s'appellent Dominique et Olivier et sont "papa" et "papou", pour leurs deux filles, Jade et Clotilde. Leur famille fait son entrée dans la série Parents mode d'emploi, de retour ce samedi sur France 3 à 20h15.

  Source: people.bfmtv.com

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La ministre de la Justice Nicole Belloubet a clarifié ce lundi matin sur BFMTV la manière dont les actes de naissance s'adapteraient à une légalisation de la PMA.

"La réalité c'est celle-là". La ministre de la Justice Nicole Belloubet a révélé ce lundi matin sur BFMTV que la mention "mère et mère" apparaîtrait sur les actes de naissance des enfants d'un couple de lesbiennes ayant eu recours à la PMA, une disposition prévue dans la prochaine loi bioéthique. 

"Sur l'acte de naissance apparaîtra 'mère et mère' quand nous avons des enfants qui sont issus d'une PMA pour un couple de femmes", a déclaré Nicole Belloubet, interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. "La réalité c'est celle-là : cet enfant a deux mères, eh bien il aura deux mères à l'état civil", a ajouté la ministre. "Sans doute mettrons-nous la mère qui accouche en premier puis l'autre mère ensuite", a ajouté Nicole Belloubet, qui porte ce texte avec les ministres de la Santé Agnès Buzyn et de la Recherche Frédérique Vidal.

  Source: www.lexpress.f

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Selon une récente étude allemande, s’occuper régulièrement de ses petits-enfants aurait un impact positif sur la santé.

En France,deux-tiers des jeunes enfants sont régulièrement gardés par leurs grands-parents que ce soit pendant les vacances, les mercredis ou les sorties d’école selon une étude de la Drees. Un constat que dressait déjà en 2014 l’étudeShare sur la grand-parentalité en Europe. Cette dernière révèlait que 7% des grands-parents français gardaient quotidiennement leurs petits-enfants, et la moitié les prenaient en charge en cas d’imprévus (enfant malade, crèche fermée, nourrice absente) ou pendant les vacances scolaires.

Bonne nouvelle pour ces grands-parents dévoués : s’occuper régulièrement de ses petits-enfants ferait vivre plus longtemps !

  Source: fr.aleteia.org

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vendredi, 05 avril 2019 00:00

Grand-mère porteuse

J’espérais que c’était un poisson d’avril,mais c’est une histoire vraie que je vais vous rapporter. Accrochez-vous ! Tenez bien votre bol de café. Car l’affaire est renversante. Le 25 mars aux États-Unis une petite fille est née. Souhaitons-lui de tout cœur une heureuse vie !

Dire qui est sa maman est compliqué.Car l’accouchée, qui a 61 ans, est à la fois sa grand-mère et sa mère-porteuse… Le père de la fillette, son géniteur, est le fils de cette femme. On a procédé avec son sperme à des fécondations in vitro. Sur la photo prise à la maternité, à côté du géniteur, on voit un autre homme : c’est son mari. Sa sœur a donné ses ovocytes pour concevoir l’enfant. Donc, d’un côté, une tante est la mère génitrice du bébé, et, de l’autre, une grand-mère est sa mère gestatrice. Mais l’enfant n’aura pas de maman éducatrice, seulement deux papas : génétiquement, l’un est son père, l’autre son oncle. Voilà.

Je récapitule la recette de cette folie :prélever le sperme d’un homme et 12 ovocytes à la sœur de son compagnon… Mélanger le tout. Obtenir 7 embryons. Les faire passer au test génétique. Ne garder que les 3meilleurs. En congeler deux. Mettre le troisième dans l’utérus de sa grand-mère. Attendre neuf mois. Servir aux médias. Le tour est joué. Et l’on vante un progrès pour l’humanité !

  Source: www.tugdualderville.fr

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Papa est mon oncle, ma mère est ma grand-mère, mais tout va bien. La petite Uma est née par GPA au Nebraska, dans une configuration familiale qui pose de nombreuses questions, même aux partisans de la gestation pour autrui.

L’information étant sortie en France le 1eravril, beaucoup ont cru à une de ces blagues dont la presse continue à parsemer ses éditions le jour J. Mais non. Ce n’est pas un poisson d’avril. Le site américain Buzzfeed News y a consacré un long article pétri d’émotion : une grand-mère de 61 ans a accouché récemment de sa petite-fille. L’article nous présente sous la forme d’un récit détaillé l’histoire de Cécile Eledge, qui a accouché de l’enfant de son fils Matthew, homosexuel. Un bébé conçu à partir du sperme de Matthew et d’un ovocyte de Léa, sœur d’Elliott, le mari de Matthew. Bref, une belle histoire de famille et d’entraide, présentée sous le signe de l’évidence puisqu’inspirée par l’amour et le désintéressement. D’où vient alors le fait que l’on ressente comme une gêne à la lecture de cette histoire de famille tuyau-de-poêle (pour reprendre une expression aussi désuète que la famille non tuyau-de-poêle) ?

On peut penser ce qu’on veut du mariage homosexuel, ce n’est pas là le sujet. On peut même penser ce qu’on veut des familles homoparentales, elles existent de fait, sous des variantes infinies dictées par la complexité des existences individuelles. En l’occurrence, Matthew et Elliott, les deux protagonistes et heureux pères, avaient pensé à adopter mais ils ont préféré la GPA pour, disent-ils,« contrôler tout ce qui se passait ».

  Source: www.marianne.ne

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