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Education

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Une proposition de loi remet sur la table la question de l'encadrement de ces écoles sans aucun lien avec l'Education nationale et qui font parfois l'objet de dérives. On vous sous-titre le débat.

Dans le domaine de l’éducation, chacun a un avis. Des milliers de livres ont été écrits, dans lesquels les opinions les plus contradictoires s’affrontent. Elles ne peuvent pas toutes être correctes. Comment les enseignants sont-ils censés faire le tri, comment peuvent-ils déterminer rationnellement lesquelles ont plus de chances d’être justes et sur lesquelles ils ont intérêt à fonder leurs pratiques ?

Sylvie Plane vient de démissionner de la vice-présidence du Conseil supérieur des programmes (CSP). Après le départ, fin septembre, de son président, Michel Lussault, cette annonce résonne de manière particulière. L’instance, créée en 2013 par la loi de refondation de l’école, avait un statut à part, conçu pour qu’elle soit indépendante du ministère de l’Education. Une indépendance aujourd’hui mise à mal, dénonce Sylvie Plane dans un entretien à lire en intégralité sur Libération.fr.

Choisir de ne pas investir dans une éducation de qualité pour toutes les filles et tous les garçons du monde serait en réalité une économie très coûteuse. Une récente étude menée par l’organisation que je dirige, l’ONG One, montre que, chaque jour, dans les pays en développement, on pourrait éviter le décès de 2 800 personnes si on améliorait l’accès à une éducation de qualité. De plus, offrir le même niveau d’éducation aux filles et aux garçons pourrait rapporter plus de 308 millions de dollars par jour aux pays les plus pauvres. C’est pourquoi nous ne devons pas prendre à la légère les investissements à réaliser pour faire respecter le droit de chaque enfant à apprendre à lire, écrire, compter et avoir accès aux informations essentielles sur la santé ou la nutrition, ou pour comprendre et façonner le monde et la société dans laquelle nous vivons tous.

Offrir une éducation de qualité à tous les enfants de la planète est indéniablement l’un des plus grands défis de notre époque. Mais c’est un combat que nous pouvons et devons mener de front.

Réduire l’extrême pauvreté

Investir dans une éducation primaire et secondaire de qualité peut être extrêmement fructueux sur le long terme, au-delà des bénéfices que cela apporte à chaque enfant individuellement. L’éducation permet de réduire l’extrême pauvreté, est vecteur de prospérité économique, aide à l’émancipation des femmes et des filles, améliore la santé et soutient la paix et la sécurité.

Pourtant, trop nombreux sont les chefs d’Etat qui traînent des pieds et tardent à répondre à cette crise mondiale de l’éducation. Mais ce vendredi 2 février, à Dakar, ils auront l’occasion de changer la donne lorsqu’ils assisteront à la conférence de reconstitution du Partenariat mondial pour l’éducation (PME). Il est temps que nos dirigeants comprennent que chaque année qu’un enfant passe sans aller à l’école n’est pas seulement une opportunité gâchée pour cet enfant, mais aussi une grande perte pour le monde entier.

  Source: lemonde.fr

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mercredi, 10 janvier 2018 00:00

Blanquer installe son conseil scientifique

Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer installe mercredi un conseil scientifique dirigé par le professeur de psychologie cognitive Stanislas Dehaene, qui se penchera notamment sur le contenu des formations enseignantes ou des manuels scolaires, a-t-il indiqué dans un entretien au Figaro.

Invité mardi du Club de l’économie, le ministre de l’éducation nationale plaide pour plus d’autonomie des établissements. Une liberté qui doit s’accompagner d’« une attention aux plus fragiles ».

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