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CPDH-Médias

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Les approximations et la subjectivité de l’avis du Conseil Consultatif National d’Ethique, sur les demandes d’assistance médicale à la procréation par les couples de femmes ou les femmes seules.

(A partir du résumé de l’avis 129 publié par le CCNE, le 25 septembre 2018)

Le CCNE écrit que cela modifierait « profondément les relations de l’enfant à son environnement familial : « La demande d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), pour procréer sans partenaire masculin (…) modifie profondément les relations de l’enfant à son environnement familial, en termes de repères familiaux, d’absence de père, institutionnalisée ab initio. »

Le CCNE reconnait le débat entre ses membres sur le sujet, en raison « des conséquences pour l’enfant d’une institutionnalisation de l’absence de père, donc de l’absence de l’altérité « masculin-féminin » dans la diversité de sa construction psychique, mais aussi des risques possibles de marchandisation du corps humain accrus. En effet la demande d’ouverture de l’AMP doit être confrontée à la rareté actuelle des gamètes qui risque de provoquer un allongement des délais d’attente ou une rupture du principe de gratuité des dons. Cela pourrait ouvrir des perspectives de marchandisation des produits du corps humain ».

Alors face à de tels risques comment le CCNE justifie-t-il l’avis favorable qu’il donne (contre l’avis des français qui se sont exprimés sur le sujet lors des Etats Généraux de la bioéthique de janvier à juin 2018) ?

Il apporte trois justifications :

  •         « La reconnaissance de l’autonomie des femmes ».
  •        « La relation de l’enfant dans les nouvelles structures familiales » (NDLR : à quoi le CCNE fait-il référence puisqu’il reconnait ne pas s’appuyer sur des recherches fiables concernant l’impact de l’absence de père par exemple ?)
  •         « La souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ».

Sur la base de ces trois justifications subjectives, le CCNE estime que « l’ouverture de l’AMP à des personnes sans stérilité peut se concevoir ».

L’argumentation du CCNE est donc ambigüe et irresponsable, puisqu’elle ne cache pas les dangers de « la procréation sans partenaire masculin » mais court le risque de la recommander. Enfin alors qu’on devait s’attendre à une recherche d’objectivité, il n’en est rien et la dernière justification, celle de la souffrance psychologique des femmes « sans partenaire masculin », occulte complètement la souffrance des enfants « sans père ».

Article rédigé par le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH).

Grand-Couronne. Protection à l’image, de la vie privée, harcèlement et endoctrinement sur internet : les collégiens mis en garde.

Jeudi après-midi et soir, le Gapase (Groupe académique de prévention et d’appui à la sécurisation des établissements) était au collège Matisse, à l’initiative de l’équipe pédagogique et sur une idée de l’infirmière scolaire, Séverine Nuc-Langlois, dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté.

C’est Nadia Embarck, représentant l’équipe mobile de sécurité, qui est intervenue dans les classes de 6e, 5e et 4e. Elle a échangé avec les élèves sur la protection à l’image en ne dévoilant pas l’intimité de leurs copains ni la leur, la protection de la réputation et le harcèlement, pour leur faire comprendre les conséquences parfois désastreuses de la propagation des messages.

  Source: www.paris-normandie.fr

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Alors que la loi fait l'objet d'une QPC le 22 janvier, la co-auteure de la loi et de nombreux ex ministres de tous bords s'engagent : Jean-Marc Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem, Laurence Rossignol, George Pau-Langevin, Marie Georges Buffet, Roselyne Bachelot, Benoît Hamon...

Le 6 avril 2016, le Parlement adoptait une proposition de loi permettant à la France de mettre enfin sa législation en conformité avec sa position abolitionniste en matière de prostitution. Moins de trois ans après son adoption, nous,  parlementaires, député.e.s et sénateurs.rices, ancien.nes et actuel.les, anciennes ministres, de sensibilités politiques différentes,réaffirmons solennellement notre engagement pour permettre le succès de la mise en oeuvre d’une loi historique, humaniste, qui correspond à un véritable choix de société.

  Source: www.nouvelobs.com

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